Revenu de base ?

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revenu-de-baseJ'ai découvert il y a quelques mois un concept intéressant, celui de l'allocation universelle, également appelée "revenu de base".

Concrètement, il s'agit d'un dispositif permettant à chaque citoyen dans le monde d'avoir une rémunération basique, permettant de subvenir aux besoins primordiaux, dont l'accès aux ressources naturelles (l'eau) et à la nourriture. Cette distribution d'argent ne doit pas être basée sur des critères spécifiques.

Cette idée est intéressante, car elle pourrait enclencher une nouvelle dynamique économique et sociale : par exemple, un jeune étudiant venant d'une famille peu aisée pourrait se lancer dans des projets, devenant moins risqués avec l'allocation de base.

Cependant, le principal risque serait que certaines personnes se basent uniquement sur ce revenu et ne travaillent plus. Travailler moins ne serait pas vraiment un problème : ce temps pourrait être consacré à des activités extra-salariales, ce qui dynamiserait d'autres secteurs d'activité, comme le tourisme, les divertissements, etc.. Pour résoudre ce problème, on peut faire en sorte que le revenu de base soit capable de subvenir aux besoins vitaux, sans pour autant permettre une vie très confortable en ne faisant rien d'autre.

Et vous, que pensez-vous du revenu de base ?

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La régulation du Net confirmée par le gouvernement Ayrault !

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Alors que le gouvernement récemment élu promettait de supprimer l'Hadopi, c'était le soulagement. Mais l'après-Hadopi n'avait pas été mentionné, alors que le système futur pourrait être bien plus dévastateur que la riposte graduée...

En effet, le Premier Ministre a demandé à Fleur Pellerin, en charge des affaires numériques, de réfléchir sur le rapprochement du C.S.A. et de l'Arcep ! Comme le dit Numérama, le fait que Pierre Lescure ait été invité à imaginer l'après-Hadopi aurait tout simplement été un leurre, qui permettrait d'instaurer la régulation du Net, juste ça !

Cette décision a surtout été poussée par le C.S.A., jusqu'alors en charge de la régulation de l'audiovisuel, notamment sur la télévision. Le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel a notamment affirmé qu'il était impossible de "faire coexister un secteur régulé, celui de l'audiovisuel, et un secteur non régulé, celui d'Internet". De ce fait, le Conseil ne masque pas son envie de contrôler le Net de la même façon que la télévision. Devrons-nous nous attendre à l'existence de labels pour des sites web, ou à l'obligation de payer une redevance pour certains catégories de sites web, notamment commerciaux ?

De plus, le C.S.A. semble tout à fait être disposé à porter atteinte à la Neutralité du Net. Cela pourrait se répercuter par une chute du trafic Bittorrent, et de tous les réseaux P2P, ainsi que certains sites web qui pourraient tomber sous le coup de la censure. Ça ne vous rappelle pas un genre de scénario dans certains pays que nos gouvernements critiquent sans cesse ?

Bientôt un Ministère de la Pensée en France ?

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Le Royaume-Uni s’apprête à violer la Convention de Génève !

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Selon The Guardian, un journal anglais, le Royaume-Uni s'apprête à récupérer Julien Assange coûte que coûte, alors que ce dernier s'était réfugié dans l'ambassade de l'Équateur. Pour rappel, après avoir épuisé tous les recours de la justice, il devait être extradé vers la Suède pour le fameux "sexe par surprise". Afin de s'échapper, il s'est affranchi de la surveillance rapprochée qui lui était imposée.

Très embêté, le Royaume-Uni s'apprête à violer les lois internationales, dont la Convention de Génève, régissant les droits concernant la diplomatie. La loi précise notamment que l'État a une totalement souveraineté sur ses ambassades, sans qu'elles soient considérées comme faisant partie de son territoire.

Voici la lettre du Royaume-Uni à l'Équateur, traduite par Numérama :

Nous avons été informés, et surpris par des rapports de presse ces dernières 24 heures, que l'Equateur est prête à prendre une décision et propose d'accorder l'asile à M. Assange. Les rapports citent des sources officielles. Nous notons que le Président (équatorien) a indiqué qu'il n'y avait encore aucune décision de prise.

Nous sommes préoccupés, si c'est vrai, par le fait que cela pourrait saper nos efforts à nous mettre d'accord sur un texte commun qui définissant les positions des deux pays, permettant à M. Assange de quitter l'Ambassade.

Comme nous l'avons précédemment indiqué, nous devons respecter nos obligations légales en vertu de la Décision-Cadre relative au mandat d'arrêt européen et à la Loi sur l'Extradition de 2003, d'arrêter M. Assange et de l'extrader en Suède. Nous demeurons résolus à travailler avec vous à l'amiable pour régler cette question. Mais nous devons être absolument clair sur le fait que cela signifie que si nous recevons une demande de transport sûr (safe passage) pour M. Assange, après octroi de l'asile, cela serait refusé, en ligne avec nos obligations légales.

Dans ce contexte, et compte tenu des déclarations de ces dernières 24 heures, nous nous espérons que vous êtes prêts à continuer à collaborer avec les discussions diplomatiques en cours. Nous continuons de croire qu'une solution est possible sur la base d'un texte commun d'accord, qui accompagnerait la sortie de M. Assange de l'ambassade, et conduirait à son extradition.

Nous avons un autre réunion prévue le jeudi 16 août. Compte tenu des déclarations faites à Quito pendant la nuit, au sujet d'une décision imminente, devrions-nous comprendre que cette réunion sera la dernière pour accepter un texte commun? Nous devons rappeler que nous considérons que l'utilisation continue des locaux diplomatiques de cette manière est incompatible avec la CVRD (Convention de Vienne sur les relations diplomatiques) et insoutenable, et que nous avons déjà été clairs avec vous sur les conséquences graves pour nos relations diplomatiques.

Vous devez être conscient qu'il existe un fondement juridique au Royaume-Uni dans la Loi sur les locaux diplomatiques et consulaires qui nous permet de prendre des mesures pour arrêter M. Assange dans les locaux actuels de l'ambassade. Nous espérons vivement ne pas en arriver là, mais si vous ne pouvez pas résoudre le problème de la présence de M. Assange dans vos locaux, c'est une voie qui nous est ouverte.

Nous comprenons l'importance qu'ont pour vous les questions soulevées par M. Assange, et la forte pression du public dans le pays. Mais nous devons tout de même résoudre la situation sur le terrain, ici au Royaume-Uni, en ligne avec nos obligations légales. Nous nous sommes efforcés de mettre au point un texte commun, qui aiderait à satisfaire à la fois vos inquiétudes, et les besoins de représentation.

Nous croyons qu'un texte commun et une renonciation volontaire par M. Assange est la meilleure voie à suivre.

Limpide, de la part du Royaume-Uni : si vous acceptez, c'est parfait, sinon, on prend votre ambassade d'assaut... Et bien sûr, le tout sous pression de la part de l'administration Obama !

Les Google Cars sans pilote plus sûrs qu’avec un conducteur !

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Alors que Google vient de lancer ses Google Cars sans conducteur sur les routes américaines, les statistiques sont impressionnantes. Les véhicules ont atteint 480 000 kilomètres (300 000 miles), sans accrochage, excepté celui qui s'est produit alors que l'ordinateur de bord était débranché.

On peut comparer le taux d'accidents avec celui d'un conducteur lambda. Un américain aurait en moyenne un accident de la route tous les 165 000 miles, ce qui est beaucoup plus élevé qu'avec les voitures Google Cars sans pilote humain. L'absence d'accidents à facteurs humains (la fatigue, la baisse d'attention due à la prise de drogues, etc.) est évidente. Mais l'informatique peut-elle remplacer l'humain dans ce rôle ?

En effet, les Google Cars sont basées sur des Toyota Priuses, mais équipées d'une rangée de caméras, et de diverses sondes et lasers pour percevoir le trafic ambiant. Mais le vrai challenge consiste à voir comment ces automates vont se conduire lors d'un imprévu. Google a en effet annoncé son intention de tester ses véhicules dans le cas d'une route enneigée, ou en travaux, par exemple.

Amazon en train de se préparer au marché des tablettes et smartphones ?

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Selon Reuters, Amazon se préparerait à s'attaquer au marché des tablettes et des smartphones, en pleine expansion à l'heure actuelle. En effet, l'enseigne Staples, qui vend la Kindle Fire aux États-Unis, parle d'une gamme complète de terminaux, de 5 à 6, avec des tailles variables, s'adaptant aux besoins de chaque utilisateur particulier.

Cet envie de conquérir un nouveau marché peut s'expliquer par le fait que la firme veut vendre plus d'objets virtuels (MP3, films, etc.), étant donné que la vente d'objets physiques est en déclin.

Amazon s'intéresse également aux outils exploitant la 3G/4G, que ce soit des tablettes ou des smartphones. Il s'agit d'un facteur essentiel pour la mobilité.

Cette gamme pourrait sortir vers septembre, selon des revendeurs anglais, qui se préparent à de grandes ventes pour cette fin d'année. Amazon devra se trouver une place, face à des concurrents redoutables du marché, dont Apple, Microsoft, et Google...

Le WiFi à l’Assemblée Nationale, je suis contre

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J'ai lu cet article de Numérama, qui parle de mettre le réseau WiFi à l'Assemblée Nationale. L'installation a été approuvée par le bureau de l'Assemblée Nationale.

En effet, je pense que les avantages liés à la disposition de l'Internet dans la salle de l'Assemblée sont faibles. Déjà que les députés ne sont pas réputés pour le rigueur, on remarque également que ce métier est l'un des seuls où l'on peut s'absenter régulièrement, tout en touchant intégralement sa paie. D'ailleurs, on se rappelle de cette vidéo qui montre les eurodéputés qui se démerdent pour signer leur présence, pour disparaître juste après. Leur journée est alors grassement payée, et ils peuvent faire ce qu'ils veulent ensuite ! De plus, ils touchent des indemnités à vie : c'est vrai, c'est dur la vied'un député, hein...

Donc, si on prend en compte le fait que la salle de l'Assemblée Nationale est souvent vide, je me demande ce qu'ils pourraient faire avec un ordinateur. Travailler ? Ben voyons. À part pour surfer sur le Web au bout d'une dizaine de minutes...

De plus, la présence de ces outils de communication apporte un danger important : les opinions des députés pourraient être biaisées durant le vote par des e-mails de lobbies avec des menaces, genre la baisse des emplois, qui serait déjà un peu endiguée si les PDG et grands patrons diminuaient leur propre salaire...

Jusqu’où s’arrête la vie privée de l’employé dans une entreprise ?

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Comme on le dit, la liberté des uns se termine là où commence celle des autres. Voilà donc une histoire banale d'un employé qui utilisait son poste de travail à des fins personnelles. Sauf que si la plupart des employés se contentent de créer un dossier clairement nommé "Personnel" sur le disque dur, celui-ci a cru bon de renommer toute la parition, l'indiquant comme étant un support personnel !

La jurisprudence est d'habitude très claire : un dossier personnel d'un employé ne doit être ouvert qu'en présence de celui-ci. Cependant, la justice a considéré ce cas comme étant un abus, étant donné que l'employé considérait que tout le stockage fourni par son employeur était personnel (le nom était : "D:\données personnelles"). Pour rappel, "D:\" sous Windows désigne une partition, même si le système d'exploitation le considère comme un disque dur à part. En plus de tout cela, la partition contenait des films pornographiques (un classique), mais également des fausses attestations, dont la légalité est plus que douteuse.

De ce fait, les demandes d'indemnisation de l'employé ont été déboutés par la Cour d'Appel d'Amiens, et la Cour de Cassation a confirmé ce jugement. Voilà de quoi avertir les employés qui seraient tentés de stocker des données personnelles sur l'ordinateur de leur lieu de travail, ce que je ne comprends toujours pas...