Articles de juillet 2012

Amazon en train de se préparer au marché des tablettes et smartphones ?

Selon Reuters, Amazon se préparerait à s'attaquer au marché des tablettes et des smartphones, en pleine expansion à l'heure actuelle. En effet, l'enseigne Staples, qui vend la Kindle Fire aux États-Unis, parle d'une gamme complète de terminaux, de 5 à 6, avec des tailles variables, s'adaptant aux besoins de chaque utilisateur particulier.

Cet envie de conquérir un nouveau marché peut s'expliquer par le fait que la firme veut vendre plus d'objets virtuels (MP3, films, etc.), étant donné que la vente d'objets physiques est en déclin.

Amazon s'intéresse également aux outils exploitant la 3G/4G, que ce soit des tablettes ou des smartphones. Il s'agit d'un facteur essentiel pour la mobilité.

Cette gamme pourrait sortir vers septembre, selon des revendeurs anglais, qui se préparent à de grandes ventes pour cette fin d'année. Amazon devra se trouver une place, face à des concurrents redoutables du marché, dont Apple, Microsoft, et Google...

Le WiFi à l’Assemblée Nationale, je suis contre

J'ai lu cet article de Numérama, qui parle de mettre le réseau WiFi à l'Assemblée Nationale. L'installation a été approuvée par le bureau de l'Assemblée Nationale.

En effet, je pense que les avantages liés à la disposition de l'Internet dans la salle de l'Assemblée sont faibles. Déjà que les députés ne sont pas réputés pour le rigueur, on remarque également que ce métier est l'un des seuls où l'on peut s'absenter régulièrement, tout en touchant intégralement sa paie. D'ailleurs, on se rappelle de cette vidéo qui montre les eurodéputés qui se démerdent pour signer leur présence, pour disparaître juste après. Leur journée est alors grassement payée, et ils peuvent faire ce qu'ils veulent ensuite ! De plus, ils touchent des indemnités à vie : c'est vrai, c'est dur la vied'un député, hein...

Donc, si on prend en compte le fait que la salle de l'Assemblée Nationale est souvent vide, je me demande ce qu'ils pourraient faire avec un ordinateur. Travailler ? Ben voyons. À part pour surfer sur le Web au bout d'une dizaine de minutes...

De plus, la présence de ces outils de communication apporte un danger important : les opinions des députés pourraient être biaisées durant le vote par des e-mails de lobbies avec des menaces, genre la baisse des emplois, qui serait déjà un peu endiguée si les PDG et grands patrons diminuaient leur propre salaire...

Jusqu’où s’arrête la vie privée de l’employé dans une entreprise ?

Comme on le dit, la liberté des uns se termine là où commence celle des autres. Voilà donc une histoire banale d'un employé qui utilisait son poste de travail à des fins personnelles. Sauf que si la plupart des employés se contentent de créer un dossier clairement nommé "Personnel" sur le disque dur, celui-ci a cru bon de renommer toute la parition, l'indiquant comme étant un support personnel !

La jurisprudence est d'habitude très claire : un dossier personnel d'un employé ne doit être ouvert qu'en présence de celui-ci. Cependant, la justice a considéré ce cas comme étant un abus, étant donné que l'employé considérait que tout le stockage fourni par son employeur était personnel (le nom était : "D:\données personnelles"). Pour rappel, "D:\" sous Windows désigne une partition, même si le système d'exploitation le considère comme un disque dur à part. En plus de tout cela, la partition contenait des films pornographiques (un classique), mais également des fausses attestations, dont la légalité est plus que douteuse.

De ce fait, les demandes d'indemnisation de l'employé ont été déboutés par la Cour d'Appel d'Amiens, et la Cour de Cassation a confirmé ce jugement. Voilà de quoi avertir les employés qui seraient tentés de stocker des données personnelles sur l'ordinateur de leur lieu de travail, ce que je ne comprends toujours pas...

Apple humilié publiquement

haha-simpsonsHaha, voilà une news qui fait le buzz : un juge anglais humilie Apple, et le contraint à annoncer officiellement sur son site et quelques médias anglais que Samsung n'a pas copié le design de Apple !

Apparemment, le juge anglais en charge de la plainte de Apple contre Samsung en a eu marre de la bataille judiciaire qui opposait les 2 grandes firmes concurrentes. Alors qu'un juge australien avait confirmé que le Galaxy Tab ressemblait beaucoup à l'iPad, le juge Colin Birss contredit ce verdict. Il pense notamment qu'il ne s'agit pas d'une contrefaçon, vu que la tablette de Samsung "n'est pas aussi cool" (citation réelle) :lol: .

Tout en allant plus loin, les tribunaux anglais étant assez sensibles en ce qui concerne la réparation aux dégâts subis, le juge a ordonné à Apple de tout simplement faire la publicité de Samsung, par le biais de tous les médias anglais (Financial Times, the Daily Mail, etc.), ainsi que sur son site. Le jugement devra être écrit sur ce dernier durant une période de 6 mois minimum.

Cependant, la firme de Cupertino refuse de se laisser humilier, et compte faire appel de cette décision, qu'un de ses avocats a comparé à de la publicité, ce qui serait préjudiciable à l'image de Apple, bien que l'on voit que c'est le seul point faible des grandes entreprises, à qui les amendes ne font rien, au vu des sommes d'argent colossales engrangées...

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Sous le ciel de Namibie

Voici une petite vidéo d'un timelapse réalisé par Lorenzo Comolli sous le ciel nocture de Namibie. Attention les yeux :

Microsoft ne respecte pas ses obligations concernant le ballot screen

Remettons-nous dans le contexte. En 2007, Opera porte plainte contre Microsoft pour abus de position dominante. En effet, l'entreprise norvégienne en charge du navigateur web homonyme accuse le géant américain de favoriser son propre navigateur, Internet Explorer, de manière excessive, en faisant abstraction des autres navigateurs existants (IE étant le seul navigateur proposé par défaut sous Windows).

De ce fait, Microsoft a dû proposer une solution, le ballot screen (voir l'image ci-dessous). Le principe est d'afficher un écran permettant le choix entre 12 navigateurs, sur tous les ordinateurs Windows XP, Vista, et Seven, faisant les mises à jours officielles, et utilisant le navigateur Internet Explorer par défaut. Selon des estimations, environ 100 millions d'ordinateurs étaient concernés.

ballot-screen

Cependant, l'affaire provoque des remous. Déjà, une enquête a été ouverte sur les probabilités que Microsoft ait failli à ses obligations. En effet, les ordinateurs sous Windows Seven SP1 n'affichent pas le ballot screen, alors qu'ils représentent 28 millions d'ordinateurs, c'est-à-dire une proportion considérable, près du tiers de la totalité des ordinateurs qui devaient afficher le ballot screen.

Mauvaise foi ou simple erreur technique ? Malgré le démenti de Microsoft, on peut se demander pourquoi la mise à jour n'avait pas été appliquée alors que les ordinateurs sous Windows Seven SP1 étaient déjà sur le marché depuis près d'un an.

Le nombre de malwares sous Android augmente de 400%, aïe…

broken-androidUne mauvaise nouvelle : le nombre de malwares sous Android augmente très rapidement. L'éditeur de logiciels de sécurité Trend Micro affirme avoir détecté 25 000 applications malveillantes pour le second trimestre 2012, soit un nombre 4 fois supérieur aux chiffres du premier trimestre, alors que la société estimait ce nombre à seulement 11 000.

Parallèlement à ce phénomène, l'OS mobile de Google devient de plus en plus utilisé, avec 1 million d'activations par jour, de quoi attirer les pirates informatiques en tous genres. Android serait donc victime de son succès !

Jusqu'à maintenant, les applications malveillantes étaient le plus souvent limitées à des sites de téléchargements alternatifs et non sur le Play Store officiel contrôlé par Google, mais on s'aperçoit que de plus en plus de ces applications parviennent à passer à travers les mailles du filet, comme par exemple ces 56 chevaux de troie supprimés tardivement. Cependant, rares sont ces virus qui exploitent des failles du système : le plus souvent, le pirate s'appuie sur le fait que pas grand-monde ne regarde attentivement les autorisations demandées par l'application installée. Ce dernier peut alors envoyer des SMS payants ou autres, ce qui permet au créateur de l'application de gagner de l'argent facilement jusqu'à que l'utilisateur reçoive sa facture (argh !).

D'autres virus fouillent dans vos contacts et vos données personnelles et les renvoient sur des serveurs (souvent basés à l'étranger), ce qui permet ensuite de spammer vos amis qui n'ont rien demandé. Votre smartphone peut même servir de relai direct à spam ! Mais dans toute cette affaire, pour éviter ces applications malveillantes, il suffit d'un peu de jugeotte, de ne pas télécharger n'importe quoi n'importe où ;) .

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